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Maxime d'Aboville

Comédien

Prix Charles Oulmont 2012, dans la catégorie “Théâtre”

 
 

En 2005, Maxime d’Aboville est nanti d’un DEA de droit européen et d’une formation à la Birmingham Theater School qu’il n’utilisera pas à l’ornement de sa profession d’avocat, mais à son entrée au Cours d’art dramatique de Jean-Laurent Cochet, à Paris.

Il est remarqué en 2010 quand il joue, seul en scène, le Journal d’un curé de campagne, de Bernanos, au Théâtre des Mathurins, qui lui vaut une première nomination pour le Molière de la révélation théâtrale masculine. En septembre de la même année, il crée son spectacle « seul-en-scène », Histoire de France, de l’An Mil à Jeanne d’Arc, d’après Michelet, Chateaubriand et

autres, où il embarque son public dans une chevauchée historique appuyée sur un chœur de voix soutenues. On le voit au cinéma, à la télévision, mais l’histoire le tient fort, et l’année suivante, c’est son interprétation du jeune prince de Condé dans Henri IV, Le bien aimé, de Daniel Colas, au Théâtre des Mathurins, qui lui amène une seconde nomination au Molière, du comédien dans un second rôle cette fois. Et c’est en 2012 qu’il interprète, à notre grand plaisir, le rôle de Bonaparte dans la première pièce de théâtre de Jean d’Ormesson, dans une mise en scène de Jean-Laurent Silvi, au théâtre Hébertot.